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Le Café débat du 29 Avril 2026
« Exploser les plafonds de verre » est devenue une formule presque automatique.
AU #LifeHubLyon de Bayer, nous avons fait un choix différent : mettre la formule de côté et poser la question qu’on esquive trop souvent :
👉 Concrètement, ça ressemble à quoi ?
Les trajectoires ne sont pas propres. Elles ne ressemblent pas à un profil LinkedIn. Et non, ça n’est jamais aussi lisible qu’on veut bien le croire.
Lors de notre dernier café DÉBAT nous avons parlé de ça. Des moments où l’on tient. Où l’on pivote. Où l’on décide parfois avec une boule dans le ventre. Et surtout : où l’on avance quand même.
Catherine Sonnette, Claire Bleton-Martin et Laetitia Protière n’ont pas raconté leurs réussites.
Elles ont raconté le réel. Ce que ça coûte vraiment. Ce que ça exige. Ce que ça vient bousculer dans une vie. Pas de narration vernie. Pas de « j’ai sauté, et tout s’est mis en place ».
Mais des récits avec :
Trois histoires très différentes. Un point commun qui a traversé la salle :
👉 Il n’y a pas de moment parfait.
👉 Il n’y a pas de trajectoire modèle.
👉 Il y a des décisions et la capacité à les tenir dans la durée.
C’est là que la soirée a gagné en profondeur. Parce qu’on a touché quelque chose de moins confortable à entendre : le plafond n’est pas toujours uniquement au-dessus de nous.
Les barrières structurelles existent, évidemment. Les biais, les codes, les réseaux fermés, les règles du jeu non écrites, tout ça est réel.
Mais une autre idée s’est posée dans la conversation sans injonction :
👉 Le plafond est souvent dans ce qu’on se croit autorisée à vouloir.
Dans l’image qu’on a de soi-même. Dans ce qu’on s’interdit « par précaution ». Dans la façon dont on juge ou doute de sa propre légitimité.
Et c’est vertigineux. Mais c’est aussi une zone d’action : si une partie du plafond est là, alors le mouvement peut aussi commencer là.
Pas seule et sans soutien. Mais avec un collectif, des modèles qui n’édulcorent pas la réalité, et des espaces où l’on peut dire les choses telles qu’elles sont.
Merci aux Lyonnes présentes pour cette intensité. C’est dans ces moments-là qu’on comprend ce qu’est L’Équipe des Lyonnes : un réseau, oui mais d’abord un espace de vérité.
Un endroit où la réflexion peut aller plus loin, et où l’on repart avec quelque chose de plus solide qu’une to-do list de motivation.